Cette série Paperwall a commencé avec la découverte de plans originaux. Ils sont la racine, la base de ces compositions.
Au départ du processus de création, ces plans sont une empreinte, une forme fantôme (je pense au travail de Clay Ketter, ses photos des fondations de maisons détruites qui restent les seules marques de ces habitats disparus).
Ces plans symbolisent la maison, notre coin du monde, notre Cosmos selon les termes de Gaston Bachelard dans son ouvrage « La poétique de l’espace ». C’est un lieu de refuge, une protection dans lequel l’homme va pouvoir rêver, d’un rêve éveillé qui nous ramène à l’enfance.
Mon rêve éveillé, inspiré de la mémoire des lieux, constitue la seconde étape du processus.
J’utilise le papier peint. Je le choisis parmi des papiers trouvés en brocante, des papiers datés. Ma mémoire des lieux dirige ce choix. Le papier joue un rôle plastique et mémoriel.
Ensuite je le déchire, en contrôle, soit pour révéler la couche du dessous (le palimpseste est présent dans mon travail comme dans la mémoire) soit pour montrer une griffure, une attaque du temps que je peux sublimer en la comblant d’une couleur vive ou d’une broderie au fil doré (Art du kintsugi).
S’installe une dualité: vouloir montrer et vouloir cacher.
Au départ du processus de création, ces plans sont une empreinte, une forme fantôme (je pense au travail de Clay Ketter, ses photos des fondations de maisons détruites qui restent les seules marques de ces habitats disparus).
Ces plans symbolisent la maison, notre coin du monde, notre Cosmos selon les termes de Gaston Bachelard dans son ouvrage « La poétique de l’espace ». C’est un lieu de refuge, une protection dans lequel l’homme va pouvoir rêver, d’un rêve éveillé qui nous ramène à l’enfance.
Mon rêve éveillé, inspiré de la mémoire des lieux, constitue la seconde étape du processus.
J’utilise le papier peint. Je le choisis parmi des papiers trouvés en brocante, des papiers datés. Ma mémoire des lieux dirige ce choix. Le papier joue un rôle plastique et mémoriel.
Ensuite je le déchire, en contrôle, soit pour révéler la couche du dessous (le palimpseste est présent dans mon travail comme dans la mémoire) soit pour montrer une griffure, une attaque du temps que je peux sublimer en la comblant d’une couleur vive ou d’une broderie au fil doré (Art du kintsugi).
S’installe une dualité: vouloir montrer et vouloir cacher.